Ode au Chevalier Mirvaillant
Govi était son nom.
Il y a environ un quart de siècle, mère nature enfanta le Chevalier
La légende raconte que ce dernier grandit dans les tréfonds de l’Athégienne Cité
Découvrant la vie par lui-même, son destin, le mena d’expériences en expériences
Au printemps de sa quinzième année, à la Sainte-Roulette, il fit serment d’allégeance
Puis le hasard poussa ce dernier, à la rencontre d’une horde d’étranges personnages appelée
La guilde de Neuf-Cents-Douze, dès lors, son existence fût transcendée
Le seigneur de cette troupe de brigands avait pour nom Saint Nicolas
Tout ne fut alors que TopSoul et volupté, le bonheur était bien là
Rutilant comme à l’habitude, un beau matin, Mirvaillant eu un étrange sentiment, il se sentait fort à l’étroit
Pris de dégoût pour la vie stagnante qu’il menait jusqu’alors, ce dernier de la routine sonna le glas
A compter de ce jour béni, Mirvaillant l’Intrépide, n’eu de cesse de parcourir chaque jour de nouvelles contrées
Curieux de nature, citoyen du globe avant tout, Il arpenta Starbucks et autres Irish pubs du monde entier
Equipé de ses bioniques chausses à roulettes et muni de sa lance-bras-d-enfant-de-quatre-ans,
Ce dernier alla de rencontres en rencontres, ce qui forgea son caractère et son âme de chevalier vaillant
Un beau jour Govi le magnifique, était passé maître en l’art du retournement de cerveau
Complots, manipulations, manigances, entourloupes, furent le quotidien de Mirvaillant le beau
Tout au long de sa vie, on lui connut d’ailleurs une foules d’intrigantes
Néammoins, au champ des sirènes Mirvaillant, sut résister et invariablement prendre la tangente
Govi s’introduit ça et là,
Toujours joyeux et généreux, après deux pintes, le chevalier vous tombe dans les bras
La légende ne raconte pas l’épilogue des aventures du Chevalier Govi,
Mes amis lecteurs, retenons simplement ceci
Tantôt chevalier-perruque, tantôt chevalier-guendou
Gageons que pour toujours, le Chevalier Mirvaillant reste avec nous
Duff